Farges-en-Septaine

5 rue des Epinettes
18800 Farges-en-Septaine
Tél.: 02 48 69 12 09
[email protected]
http://www.farges-en-septaine.fr
MAIRIE
5 rue des Epinettes
18800 Farges-en-Septaine
Tél.: 02 48 69 12 09
E-mail : [email protected]

HORAIRES

Lundi, mardi et jeudi : de 9h00 à 12h15 – 16h30 à 18h00
Mercredi : 16h30 à 18h00
Vendredi : 9h00 à 12h15


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Village rural

Village rural où la vie, au fil des saisons, est encore de nos jours rythmée par les activités de la terre, il est constitué d’un bourg central auquel se rattachent des hameaux et quelques fermes, à l’écart.


Le Bourg

Le Bourg a conservé son aspect traditionnel : la mairie, l’église et la place occupent le centre du village.

La silhouette du clocher de l’église Notre Dame est reconnaissable de loin. Il s’élève sur une base de forme pyramidale qui hausse sa flèche octogonale surmontée du coq.

L’édifice du XIIème siècle trouve sa beauté dans son architecture aux lignes harmonieuses, ses ouvertures en plein cintre, les modillons de l’abside romane, que l’éclairage nocturne met en valeur.

L’église sans transept, possède a voûte cupuliforme soutenant le clocher repose sur des colonnes dont les chapiteaux sont ornés de sculptures romanes primitives. On remarque en particulier un orant et des têtes d’animaux.

Le Bourg a conservé quelques puits anciens aux margelles de pierre (l’une d’elles est hexagonale) qui trônent sur les placettes, au sein des « quartiers » dont ils assuraient l’approvisionnement en eau.

Les hameaux, à portée de son de cloche, ont chacun leurs particularités.


En direction d’Avord

On découvre Les Vignes, dont les maisons s’alignent sur le haut d’un versant boisé  descendant vers les jardins bordant l’Yèvre.


En direction de Nohant-en-Goût

la route traverse Bel-Air, petit bourg dont les maisons et les jardins s’échelonnent dans la pente jusqu’au ruisseau le Villabon qu’elle franchit sur un pont de pierre ancien, tout près d’un ancien lavoir dans son cadre de verdure.

Installé sur le coteau qui domine le Villabon, Les Pannes, offre la vue sur la vallée jusqu’au bois de l’Hospice qui borde le versant opposé.

Sur les rives du Villabon, témoignages d’un passé récent, les lavoirs aux toits de vieilles tuiles dressent leurs silhouettes traditionnelles. Ils accueillent aujourd’hui les promeneurs, mais gardent jalousement dans leurs murs les secrets bavardages de générations de laveuses qui s’y succédèrent.

Les amateurs apprécieront les chemins communaux qui offrent d’agréables possibilités de promenade


En allant vers Savigny-en-Septaine

A Augy, ancienne seigneurie mentionnée dans les textes dès 1163, on découvre, blotti dans son cadre romantique au bord du Villabon, un petit « château », avec son imposante tour ronde (pigeonnier du XVIIème siècle ?), attenante à un charmant corps de logis de facture Classique.

A l’est du village, en suivant une route bordée d’allées cavalières ombragées, on arrive au Château de Bois Bouzon.


Le château

Ce monument « représente dans la province du Berry le premier exemple d’architecture seigneuriale de type purement civil rompant avec la tradition des maisons fortes féodales ». (1)

Commandé à l’architecte berruyer Jean Lejuge en 1632, sa construction débuta en 1636.

Le corps de logis s’élève au fond d’une cour d’honneur ouverte sur l’allée par un portail surmonté d’un fronton auquel est accolée la porte cavalière.

L’originalité architecturale de la façade de pure facture Classique, réside dans l’asymétrie de son ordonnancement et dans la décoration des linteaux bordés de claveaux à bossages chanfreinés et munis de clés saillantes, marque de l’architecte Jean Lejuge qui utilisa le même élément décoratif au Château de Jussy-Champagne tout proche.

La justesse de ses proportions, l’équilibre des lignes et la sobriété du décor qui la composent, font de cette façade un remarquable exemple de l’architecture civile de la première moitié du XVIIème siècle.

Le château n’a subi aucune modification majeure depuis sa construction et il pourrait tout à fait s’intégrer dans un ensemble comme la Place des Vosges à Paris, ainsi que le soulignent fort justement ses actuels propriétaires.

(1) Pérouse de Monclos – Archéologie en Région Centre 1987.